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Cancer du sein : les protéines animales en arrière-plan

Cancer du sein:  peut-il être provoqué par les protéines animales ?
Suren Bahidsky Suren Bahidsky
Journaliste, consultante médicale
Sujet: Mode de vie

Le niveau d’œstrogène élevé a été mis en rapport évident avec le déceloppement du cancer du sein, on entend cependant peu parler du fait que ce permier peut être également causé par l’alimentation riche en protéines animales. Puisque le cencer du sein est l’une des maladies néoplasiques les plus fréquentes des femmes, il vaut la peine de regarder ce sujet de plus près.

Le sujet du rapport entre le cancer du sein et les protéines animales est abordé par le docteur T. Colin Campbell dans son livre intitulé The China Study, dans lequel il fait allusion à ce que la consommation de celles-ci augmente le risque de l’apparition du cancer du sein, puisqu’elle augmente le nombre des années de la fécondité.

La menstruation précoce est problématique

De nombreuses recherches ont déjà établi que plus la menstruation se manifeste tôt, plus le risque du développement du cancer du sein devient élevé. Cela s’explique par le fait que les premières règles menstruelles sont accompagnées des niveaux d’hormones – dont un taux d’œstrogène – plus élevés. Ces niveaux d’hormones montrent des valeurs plus élevées pendant toute la période de fécondité, dans le cas où les femes concernées suivent une alimentation riche en protéines animales. amennyiben. Dans son livre, Campbell affirme qu’en conséquence de la consommation des protéines animales la ménopause peut être retardée de trois-quatre ans, la période de reproductivité peut donc être décalée de 10 ans, la période de la production d’œstrogène peut donc durer beaucoup plus longtemps dans l’organisme des femes. Il y a de nombreux endroits où dans l’élevage d’animaux des substances œstrogéniques sont utilisées, celles-ci peuvent se transmettre dans notre organisme par le biais du lait ou des viandes.

Pourquoi les protéines animales sont-elles nuisibles?

Les protéines animales – étant dépourvues des ohytonutrients – peuvent considérablement diminuer l’efficacité de la digestion, et peuvent causer du ballonnement et de la constipation. Par conséquent, des toxines peuvent s’accumuler dans l’organisme, l’absorption des éléments nutritifs peut devenir insuffisante, la flore intestinale peut s’abîmer et le système imunitaire peut s’affaiblir. Au contraire, en outre des protéines, tous les phytonutriments peuvent être retrouvés dans les plantes. On entend par phytonutriments les fibres, les vitamines, les substances minérales importantes, les enzymes et les bactéries intestinales qui sont essentiels pour la digestion efficace.

Plantes au lieu des médicaments

L’observation du rapport entre l’alimentation riche en protéines animales, les taux d’hormones reproductives élevés et la menstruation précoce fournit des informations intéressantes, puisqu’il est en rapport avec l’augmentation du risque du cancer du sein. Tout de même, au lieu d’abandonner les protéines animales cancérogènes, nous dépensons malheureusement énormément d’argent pour expérimenter et faire de la publicité à des médicaments qui n’a pas d’effet sûr, mais qui a certainement des effets secondaires indésirables. Il serait beaucoup plus simple de suivre une alimentation riche en protéines végétales, qui pourrait diminuer les taux d’œstrogène.

Références :

Dr. T. Colin Campbell - The China Study

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